latest news- Il y a 79 ans « La Marseillaise » naissait dans la nuit noire breaking news

Imprimé dans la clandestinité, le tout premier numéro de « La Marseillaise » est daté du 1er décembre 1943. Journal de combat contre les nazis et leurs complices de Vichy, notre titre revendique fièrement l’héritage de la Résistance.

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Imprimé dans la clandestinité, le tout premier numéro de « La Marseillaise » est daté du 1er décembre 1943. Journal de combat contre les nazis et leurs complices de Vichy, notre titre revendique fièrement l’héritage de la Résistance.

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01 Aralık 2022 - 09:20

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C’est dans une ruelle du centre-ville d’Aix-en-Provence, la rue Bedarrides, qu’a commencé l’histoire de La Marseillaise. L’imprimeur Eugène Tournel avait eu le courage un peu fou d’accepter de tirer en secret ce journal voulu par un groupe de résistants au cœur rouge.

« La voilà, je m’arrête de penser, de respirer, d’écrire. Je ne suis que joie, joie, joie ! Je la tiens avec amour, gratitude et fierté. C’est ma Marseillaise ! ». Le témoignage laissé par Pierre Brandon, l’un des Résistants communistes fondateurs de notre journal, suffit à décrire l’importance de créer un titre comme le nôtre dans la nuit noire de l’occupation, dans une France défigurée par la collaboration où tous les journaux encore légaux avaient pactisé avec l’ennemi et son projet totalitaire.

« J’imagine un agent de la Gestapo à Marseille. Crevant de rage et de trouble à l’idée de ce que ses chefs vont lui dire. Et la gueule du préfet de Pétain ? Il me semble que désormais j’aurais moins peur de mourir entre leurs mains. Je me dirai : les salauds, je leur ai foutu La Marseillaise dans la gueule », écrit encore Pierre Brandon.

Cette énergie fondatrice, ce refus du fatalisme, habite toujours notre journal 79 ans après sa création. Celles et ceux qui ont écrit, imprimé, diffusé sous le manteau les douze numéros clandestins de La Marseillaise publiés en 9 mois, imaginaient-ils que leur journal serait encore là presque huit décennies après ? Peut-être.

Héroïnes et héros de la Libération, auraient-ils pensé, qu’après tant de sacrifices, l’extrême droite puisse être encore si puissante dans notre région, en France et dans le monde ? Auraient-ils envisagé que l’antisémitisme, le racisme, la pauvreté et l’injustice sociale puissent atteindre au XXIe siècle ces sommets ? Sans doute pas.



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